La Révolution Biocentriste
Gérard Charollois, Président de la CVN conclut sa « Lettre hebdomadaire » du 20 juin 2010 par cette affirmation, on ne peut plus pertinente :
« La Révolution Biocentriste sera notre nouvel horizon, notre issue de secours, l’alternative au naufrage éthique de la société de l’exploitation. »
Sans revenir sur les accumulations de dysfonctionnements de nos sociétés actuelles, reconnaissons que le sentiment général est celui du désenchantement !
La Révolution Biocentriste c’est celle du vivant, du vivant dans sa globalité, dans sa richesse et sa diversité.
La Révolution Biocentriste exige non seulement de respecter le vivant mais aussi de le faire respecter. Elle exige de le défendre en le protégeant de tous ceux qui actuellement détruisent la nature, la biodiversité, torturent les animaux et avilissent les hommes.
La Révolution Biocentriste valorise le concept « d’être sensible » humain et/ou animal pour les protéger, l’un et l’autre, dans le cadre de l’individu, de l’espèce et de leurs lieux de vie respectifs.
La Révolution Biocentriste renonce au dualisme générateur d’opposition, d’exclusion et d’extermination : les exemples actuels, sous nos yeux, sous nos pas, ne sont-ils pas suffisamment significatifs ?!?
La Révolution Biocentriste affirme haut et fort que ce qui fonde le droit d’autrui au respect ne tient ni à son appartenance à un sexe, une espèce, une « race », une nation, un clan, ni à sa croyance en un dieu, mais à sa capacité à éprouver, comme chacune et chacun d’entre nous, le bien-être et la souffrance.*
* Cet article a aussi été transcrit sur le site de TOUS VIVANTS
: http://www.tousvivants.fr
Jean-Claude Hubert
Président de TOUS VIVANTS
et
Vice Président de la CVN
http://www.ecologie-radicale.org
Quand Yann Arthus-Bertrand joue les grandes âmes
Quand Yann Arthus-Bertrand joue les grandes âmes
La notoriété de ce grand écologiste, grand photographe et fondateur de Goodplanet est tout à fait justifiée.
Dans une tribune libre accordée à « Métro » ( Edition du mardi 8 juin) Yann Arthus-Bertrand invite les particuliers, vous, moi, chacune et chacun
« Nous pouvons dit-il, nous engager individuellement à réduire de 10 % nos émissions de gaz à effet de serre sur les 12 prochains mois ; »
C’est le sens de la campagne 10 : 10 que la Fondation Goodplanet a lancée, le samedi 5 juin, à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Environnement.
Il est possible de relever des expressions telles que : « rendre service à ses voisins ou à ses collègues en organisant du covoiturage »..ou encore « cultiver des valeurs comme la frugalité, la responsabilité et la solidarité entre les hommes et les générations. »
Il conclut : « Etre écolo au quotidien, ce n’est rien d’autre qu’aimer la vie et aimer les autres. »Toute personne ne peut que se réjouir de cette volonté de promouvoir de tels bons sentiments au service de ses semblables et de la planète toute entière.
Cependant les propositions aussi généreuses soient-elles ne semblent pas à la mesure des enjeux. Inviter les particuliers à manger moins de viande, moins de mauvais plats préparés et de sodas industriels. »… »se déplacer à pied ou en vélo… »
Cette bonne volonté de réduire de 10 % nos émissions de gaz à effet de serre serait crédible si elle se concrétisait à population constante.
Comment Yann Arthus-Bertrand peut-il oublier que 80 millions d’êtres humains viennent chaque année grossir les rangs de l’espèce humaine avec leurs cortèges de logements, d’infrastructures industrielles et de transport, bitume et béton…
Cet appel au civisme personnel oublie bien volontiers les efforts qui auraient pu être demandés aux chefs d’entreprise, aux politiques communales, départementales, régionales et d’Etat.
Merci Yann Arthus-Bertrand pour cette campagne « 10 : 10 » mais…nous vous en prions : « encore un petit effort ! »
Jean-Claude Hubert
Président de TOUS VIVANTS
http://www.tousvivants;fr
Biocentristes et humanistes
Biocentristes et humanistes
Il n’est pas actuellement possible d’ignorer les méfaits d’une
civilisation humaniste, dualiste, « à bout de souffle » et dont les activités humaines
sont lourdes de conséquences à la fois pour la nature et pour les êtres
sensibles dans leur individualité et leur espèce ( et pour leurs lieux de vie
respectifs)
Certes il est nécessaire de dénoncer les aberrations de toutes sortes à l’égard de la nature et des êtres sensibles humains et animaux, certes il est nécessaire de réagir concrètement auprès des autorités et des institutions pour le moins passives, certes il est nécessaire d’interagir avec les associations et mouvements proches de nos concepts, idées et valeurs mais, peut-on « s’arrêter » là ?
Non parce qu’en en effet, il est impossible d’ignorer aussi les émergences de sociétés biocentristes qui font du vivant, du respect et de la défense du vivant leur objectif primordial.
L’écologie a été happée par les partis traditionnels – quelle qu’en soit la couleur -et ne saurait désormais structurer une nouvelle société et répondre efficacement aux questionnements et défis qui menacent.
Les écologistes souvent hypnotisés par les sièges de velours dans les salons dorés aux lustres d’argent ont été les premiers à vendre leur idéal contre une fonction honorifique.
Est-il encore « lisible » l’écologiste quand tout le monde se dit écologiste et qui, cerise sur le gâteau, se prétend, de plus, humaniste ?!?
Les écologistes, les humanistes et les écolo-humanistes se moquent bien de la condition animale : lisez et relisez leurs professions de foi : vous n’y trouverez pas même l’expression.
Les biocentristes sont les seuls, les seuls, à promouvoir la notion d’être sensible associant l’être humain et l’être animal au sein du vivant dans sa richesse et sa diversité.
Les biocentristes sont les seuls, -les seuls- à respecter et à faire respecter le vivant dans le cadre de la diversité des sensibilités.
Les biocentristes sont les seuls – les seuls –à refuser non seulement toute discrimination à l’égard de leurs semblables mais à l’égard de tout être sensible.
Les biocentristes sont les seuls – les seuls- à porter, non des réformes mais des espoirs !
TOUS VIVANTS est un Mouvement Bio-Politique qui revendique fondamentalement la pensée biocentriste.
La CVN est un Mouvement d’Ecologie éthique et radicale qui revendique fondamentalement la pensée biocentriste.
Jean-Claude Hubert
Président de TOUS VIVANTS
http://www.tousvivants.fr
Vice Président de la CVN
http://www.ecologie-radicale.org
S’investir, s’engager
Au sens strict du dictionnaire :
« S’investir » : s’impliquer. Mettre toute son énergie au service d’une cause, d’un idéal.
« S’engager » : prendre un engagement social, politique. Fait de prendre parti et d’intervenir publiquement sur les problèmes de son époque.La crise systémique a mis en relief tous les dysfonctionnements des sociétés actuelles : chômage, pollution, épuisement des ressources, massacre des animaux, égoïsmes…
Simultanément il est constaté une baisse des adhésions aux partis politiques, aux syndicats, aux associations, à tout mouvement structurellement constitué quelles que soient les orientations respectives des unes, des uns et des autres.
Comme s’il existait une appréhension difficile à surmonter à « s’encarter ».
Ou plutôt comme si les unes, les uns et les autres étaient simultanément envahis par le doute, l’apathie, la lassitude, le découragement, le désenchantement de l’action collective.
Même les grèves et manifestations ne font plus recette.
Chacun est gagné par un sentiment d’impuissance comme si tout ne servait à rien, comme si tout était fichu, condamné.
Après les « y-a-qu’à » et les « faut qu’on… » voici l’invasion des « à quoi bon « ? »
On assiste à un « repli sur soi », à un « profitons-en avant qu’il ne soit trop tard » !
Certes, on peut se donner bonne conscience en évoquant le « manque de temps » ou, moins avouée, la crainte d’être jugé, critiqué ou le souci de « ne pas déplaire »…
Ce défaitisme, souvent contagieux, est contredit pourtant par des émergences qui sont autant de « lumières d’espoir ».
Se contenter de critiquer, de dénoncer n’est plus à la hauteur des enjeux des défis qui nous menacent et qui menacent la biodiversité , la nature et les animaux.
S’investir, s’engager ne nécessitent ni argent ni temps excessifs mais essentiellement des convictions et surtout le courage, en toutes circonstances, de les affirmer, courtoisement, mais de les affirmer, le courage, en toutes circonstances, de les mettre en œuvre, dans le respect des autres.
Pas d’efforts extraordinaires mais l’enthousiasme de partager les objectifs d’une cause, l’accomplissement d’un idéal.
Jean-Claude Hubert
Président de TOUS VIVANTS
http://www.tousvivants.fr
Les grenouilles Rieuses (RANA RIBUNDA)
Les Grenouilles Rieuses (RANA Ribunda)
Les Grenouilles Rieuses, maximum 13 centimètres,
sont très bruyantes et chantent toute l’année de jour comme de nuit.
Le chant ressemble à un rire ou à un ricanement.
Outre une probable présence naturelle dans l’Est de la France,
les Grenouilles Rieuses auraient plusieurs origines :
- introduction volontaire par des pêcheurs de Grenouilles vertes,
- fuite à partir d’établissements d’expérimentation ou d’enseignement,
- évasion de centre de stockage, de grossistes avant leur diffusion
dans le circuit commercial de cuisses de grenouilles.
Dans les années 1960, les importations provenaient essentiellement
des Balkans. Actuellement les principaux pays exportateurs sont l’Albanie,
la Turquie, l’Egypte et l’Indonésie.
La pollution génétique est possible si les Grenouilles Rieuses
importées réussissent à faire de l’hybridogénèse avec la
Grenouille de l’Essona, ce qui semble être le cas pour les
Grenouilles Rieuses originaires d’Europe Centrale.
Les phénomènes d’interaction écologique semblent se manifester
d’une part avec la Grenouille de Perez d’autre part avec le
Sonneur à ventre jaune qui se trouverait évincé le long d’affluents
du Rhône en Ardèche.
Notons enfin, le risque d’introduction d’espèces pathogènes
provoquant la maladie « des pattes rouges » (Aéromonas
Hydrophila) dont sont porteuses les Grenouilles Rieuses
importées en Belgique.
En ce qui me concerne j’ai noté la présence de Grenouilles
Rieuses dans le moindre cours d’eau même à Montpellier.
C’est une espèce très colonisatrice qui quitte les milieux
aquatiques à sec pour envahir toutes sortes de milieux en
eau : par exemple sur mon terrain disposant d’une mare
de huit mètres sur cinq et d’un mètre vingt de profondeur,
quelle ne fut pas ma surprise au printemps 2009 et surtout
en 2010 d’observer et d’écouter un véritable concert de Grenouilles
Rieuses ayant spontanément colonisé ma mare (loin de tout point d’eau),
celle-ci en eau toute l’année grâce au terrain argileux.
La Grenouille de Perez serait en déclin et même menacée dans le
Sud de la France du fait de l’expansion de la Grenouille Rieuse
qui entrerait en concurrence avec elle.
Christian LEBRAUD
Trésorier de TOUS VIVANTS
Restauration des sols
Des propos innovants par rapport à l’agriculture intensive !
A faire circuler le plus possible si vous le souhaitez.
http://www.koreus.com/video/alerte-babylone
Cette démarche que l’on peut qualifier de « biocentriste » ouvre des voies réelles et positives sur la préservation de la nature, la restauration de la qualité des sols et sur l’approche d’une civilisation du vivant.
Jean-Claude Hubert
Président de TOUS VIVANTS
http://www.tousvivants.fr
Être biocentriste
C’est mettre le vivant au cœur de ses préoccupations personnelles et intimes.
C’est respecter le vivant, tout le vivant dans sa richesse et sa diversité. Une plante, un animal n’a pas de valeur parce qu’il est utile ou susceptible d’être utile à l’homme mais parce qu’il concourt, par sa présence, à l’harmonie des écosystèmes.
C’est faire respecter le vivant en dehors de toute violence quelles qu’en soient les raisons ou les formes qu’elle peut prendre. Dans le cadre de l’exemplarité et celui de la légalité, c’est utiliser tous les moyens concrets et légaux à notre disposition pour y parvenir.
C’est renoncer à toute discrimination non seulement entre nos semblables mais à l’égard de tout être sensible. ( Dans le droit à ne subir ni violence, ni cruauté, ni mépris de sa sensibilité)
Le droit d’autrui au respect n’est lié ni à son appartenance à un sexe, une espèce, une « race », une nation, un clan, ni à sa croyance en un dieu mais à sa capacité à éprouver, comme nous, le bien-être et la souffrance.
Le respect de tout être sensible conduit à la préservation de son lieu de vie, ce qui entraîne une réflexion importante sur les démographies respectives.
Enfin, être biocentriste, c’est renoncer au dualisme qui génère inexorablement l’opposition, l’exclusion et l’extermination, renoncer à la bipolarisation de la vie politique. C’est affirmer que ce qui est adéquat, approprié, « vrai » en quelque sorte, doit être recherché dans la diversité des sensibilités, dans la transversalité des opinions.
Sans doute y-a-t-il d’autres aspects « d’être biocentriste » : à chacune et à chacun la joie d’enrichir le profil personnalisé compte tenu de son expérience personnelle et de ce petit « rien » qui constitue « la » personnalité.
Jean-Claude Hubert
Président de TOUS VIVANTS
http://www.tousvivants
Les « Amuse gueule » de la politique
Les « Amuse gueule » de la politique
Doit-on dire « l’actualité » ou les actualités ?
Doit-on avoir une approche globale ou une approche détaillée des évènements qui jalonnent le quotidien de notre existence ?
Le voile intégral, la polygamie, les prêtres catholiques pédophiles, les fraudes aux aides sociales, la crise financière en Grèce, la marée noire du siècle aux Etats-Unis, l’énorme gaffe d’un premier ministre britannique font tour à tour ou simultanément la « Une » de la presse écrite et des médias.
De l’approche globale de l’actualité les « gens » en ont marre ! Ce n’est qu’un réservoir de catastrophes toutes plus violentes ou définitives que les autres et que jamais.
Plus friands de l’actualité au coup par coup car plus facilement oubliée, les « gens » s’en divertissent ou expriment des jugements péremptoires qui les dispensent de toute réflexion approfondie.
On a souvent comparé l’actualité à l’écume des jours.
Ce qui apparaît en surface traduit-il ce qui se passe en profondeur ?
Rien n’est moins certain.
Mais comment dire que nous ne vivons plus sous les critères religieux ou humanistes depuis la fin de la seconde guerre mondiale ? (1945)
Les apparences sont trompeuses : l’eau bouillante refroidit lentement après avoir coupé « le feu » sous la casserole !
Le biocentrisme émerge à peu près à la même époque…
Jean-Claude Hubert
Biocentriste
Président de TOUS VIVANTS
http://www.tousvivants.fr
Nous n’avons pas d’églises, pas de synagogues…..
Nous n’avons pas d’églises, pas de synagogues…
Nous n’avons pas d’églises, pas de synagogues, pas de mosquées, pas de temples…mais nous avons la nature !
Nous n’avons pas de murs d’enceinte, pas de remparts, pas de toits, de coupoles, de clochers, de minarets mais nous avons des forêts, des prairies, des collines, des lacs et des rivières.
Nous n’avons pas de statues, pas de vitraux, pas de tableaux mais nous avons des renards, des chevreuils, des merles, des mésanges et des pies…des hêtres, des chênes, des bouleaux…
Nous n’avons pas de chorales, pas de chœurs, pas d’orgues mais nous avons le bruissement des feuillages et le chant des oiseaux…
Nous n’avons pas d’encens mais nous avons les parfums de fleurs…
Nous n’avons pas de vestiges à préserver, pas de ruines à restaurer car la nature se renouvelle dans l’espace et le temps.
Nous n’avons pas de syndicats d’initiatives car c’est en chacune et en chacun de nous que se découvrent et s’appréhendent la richesse et la diversité du vivant
Nous n’avons pas « d’Histoire » parce que le vivant ne s’écrit pas .
Le vivant palpite, souffre, se réjouit
Nous n’avons pas de circuits touristiques car la fleur la plus humble, le sentier le plus modeste, le moindre bosquet sont des sources inépuisables d’imprévus et de beauté.
Nous l’avions quelque peu ou beaucoup oublié.
Jean-Claude Hubert
Biocentriste
Vice Président de la CVN
http://www.ecologie-radicale.org
Président de TOUS VIVANTS
http://www.tousvivants.fr
Sarkozy répudie l’écologie
Sarkozy répudie l’écologie
Enfin les choses se clarifient ! Après nous avoir blablaté son coup de foudre pour l’écologie, Nicolas Sarkozy retourne sa veste et repart sans vergogne vers son premier amour libéral.
Après le constat de Chirac : « La maison brûle et nous regardons ailleurs », la France sarkozienne devait devenir la championne toutes catégories de la défense de la nature et de la biosphère.
Mais Nicolas Sarkozy à défaut d’être un homme politique est un homme pragmatique : « pourquoi faire des cadeaux à des gens qui ne votent pas pour vous ? »
Nicolas Sarkozyste à défaut d’être un homme éthique est un homme réaliste : « s’il faut mettre des pesticides dans le biberon des nouveaux nés pour être compétitif et en vendre, alors mettons-en ! » Pour équilibrer la balance commerciale, s’il faut vendre des avions de chasse, des bombes, du nucléaire, alors vendons !!
L’écologie, apparemment Nicolas Sarkozy la voyait comme une dame de petite vertu capable de séduire tous les pouvoirs et de parader en frémissant des paupières devant les amateurs de petites fleurs et de petits oiseaux.
Mais une « écologie » affirmant sa personnalité n’était plus supportable aux yeux des grands maîtres de la croissance, de la loi du profit et des lobbies
Après avoir été caressée dans le sens du poil voici l’écologie congédiée, répudiée avec perte et fracas par la Président au nom de l’efficacité, de la compétitivité et de la manne électorale
Nicolas Sarkozy revient à ses fondamentaux ! Qu’importe le sort de la planète !
Qu’importent les pollutions , la disparition des espèces, les dysfonctionnements climatiques, les crises alimentaires, qu’importent ces millions de personnes qui meurent de faim chaque année !
L’humanisme reprend ses droits, tous ses droits : la nature redevient une source « inépuisable » de revenus et de profits, l’animal un « bien meuble » à produire, à abattre, à commercialiser sans égards et sans retenues, l’enfant, la femme, l’homme, des individus exploitables, délocalisables à qui mieux mieux…
La CVN revendique le biocentrisme parce que le biocentrisme est un mode de pensée qui privilégie le respect du vivant, le respect de tout être sensible, être humain et être animal, que cet être animal soit qualififié de « domestique » ou de « sauvage et libre » !
C’est l’heure de la clarification, à chacune et à chacun d’y réfléchir.
Jean-Claude Hubert
Biocentriste
Vice Président de la CVN
http://www.ecologie-radicale.org



