Archive pour la catégorie ‘La démographie’
Les grenouilles Rieuses (RANA RIBUNDA)
Les Grenouilles Rieuses (RANA Ribunda)
Les Grenouilles Rieuses, maximum 13 centimètres,
sont très bruyantes et chantent toute l’année de jour comme de nuit.
Le chant ressemble à un rire ou à un ricanement.
Outre une probable présence naturelle dans l’Est de la France,
les Grenouilles Rieuses auraient plusieurs origines :
- introduction volontaire par des pêcheurs de Grenouilles vertes,
- fuite à partir d’établissements d’expérimentation ou d’enseignement,
- évasion de centre de stockage, de grossistes avant leur diffusion
dans le circuit commercial de cuisses de grenouilles.
Dans les années 1960, les importations provenaient essentiellement
des Balkans. Actuellement les principaux pays exportateurs sont l’Albanie,
la Turquie, l’Egypte et l’Indonésie.
La pollution génétique est possible si les Grenouilles Rieuses
importées réussissent à faire de l’hybridogénèse avec la
Grenouille de l’Essona, ce qui semble être le cas pour les
Grenouilles Rieuses originaires d’Europe Centrale.
Les phénomènes d’interaction écologique semblent se manifester
d’une part avec la Grenouille de Perez d’autre part avec le
Sonneur à ventre jaune qui se trouverait évincé le long d’affluents
du Rhône en Ardèche.
Notons enfin, le risque d’introduction d’espèces pathogènes
provoquant la maladie « des pattes rouges » (Aéromonas
Hydrophila) dont sont porteuses les Grenouilles Rieuses
importées en Belgique.
En ce qui me concerne j’ai noté la présence de Grenouilles
Rieuses dans le moindre cours d’eau même à Montpellier.
C’est une espèce très colonisatrice qui quitte les milieux
aquatiques à sec pour envahir toutes sortes de milieux en
eau : par exemple sur mon terrain disposant d’une mare
de huit mètres sur cinq et d’un mètre vingt de profondeur,
quelle ne fut pas ma surprise au printemps 2009 et surtout
en 2010 d’observer et d’écouter un véritable concert de Grenouilles
Rieuses ayant spontanément colonisé ma mare (loin de tout point d’eau),
celle-ci en eau toute l’année grâce au terrain argileux.
La Grenouille de Perez serait en déclin et même menacée dans le
Sud de la France du fait de l’expansion de la Grenouille Rieuse
qui entrerait en concurrence avec elle.
Christian LEBRAUD
Trésorier de TOUS VIVANTS
La démographie : le mal suprême du siècle
La Démographie : le mal suprême du siècle
L’association « Démographie Responsable » [ http://www.demographie-responsable.org ] indique, sur son compteur, 24 heures sur 24 l’accroissement de la population mondiale. De quoi donner le vertige !
Les démographes pessimistes disent que l’espèce humaine court à sa perte dans une sorte de fuite en avant suicidaire.
Les démographes optimistes estiment que la population commencera à se stabiliser quand il y aura, chaque année, autant de gens à mourir de faim que d’enfants à naître.
L’accroissement de la population – car il y aura toujours accroissement – ne sera dû, alors, qu’à l’allongement de la durée de l’existence.
L’hypothèse des « démographes optimistes » paraît la plus probable.
Selon les statistiques de la FAO [ Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation] il y aurait eu 9 millions de personnes à mourir de faim pour environ 135 millions de naissances.
C’est un premier pas ! Surtout que la réserve est importante : un milliard d’êtres humains vit actuellement dans un état de sous alimentation permanent.
Si l’on veut conserver quelques zones bio-agricoles et quelques refuges pour les espèces qui seront alors toutes en voie de disparition il sera nécessaire de prendre des mesures drastiques et l’on peut déjà imaginer l’interdiction de la « maison individuelle »
Cette surpopulation risque par ailleurs d’avoir des conséquences inattendues sur notre devenir « post mortem ».
L’inhumation va très vite apparaître comme l’aberration de ce début de siècle.
Si l’on imagine qu’une « concession » nécessite en moyenne compte tenu des allées du cimetière, des espaces verts, des aires de stationnement, des voies d’accès,…une centaine de m2, l’inhumation de 7 milliards d’habitants nécessiterait une superficie supérieure à celle de la France !
Si l’on tient compte en outre des frais d’entretien des cimetières et des risques de pollution des eaux souterraines (restes de médicaments…), l’inhumation apparaît bien comme une véritable aberration.
C’’est pourquoi la « tendance » actuelle est la crémation. C’est propre, c’est silencieux et il ne faut attendre qu’une heure et demie à deux heures avant de récupérer l’urne que l’on peut garder chez soi ou dont on peut disperser les cendres aux quatre vents.
Tout cela pour bien montrer que cet accroissement de la population – inéluctable au moins jusqu’aux 8 milliards en 2026/2027- a des conséquences non seulement sur l’accès aux ressources alimentaires et aquifères, sur les accès au logement, aux soins, à l’éducation, sur les flux migratoires, les conflits ethniques, les guerres civiles, mais a des répercussions importantes et révolutionnaires sur notre façon d’envisager les êtres et les choses, autrement dit, sur notre façon de penser !
Les philosophies préalables perdent jour après jour leurs valeurs de « sens » (jugements et comportements) au profit de celles, émergentes, de la protection et du respect du vivant, de la protection et de respect de tout être sensible humain et animal.
C’est au cœur de ces valeurs que naît désormais l’espoir de la « suite » de l’aventure humaine.
Jean-Claude Hubert
Biocentriste
Président de TOUS VIVANTS
De l’énergie à profusion mais imprévisible
De l’énergie à profusion mais imprévisible
Les écologistes rappellent périodiquement, et à juste titre, les grands questionnements et défis qui nous menacent : le réchauffement climatique, le nucléaire, les OGM, les pollutions…
Certains scientistes plus préoccupés de notoriété que de vérités scientifiques tentent de masquer sinon de nier les conséquences catastrophiques des différentes activités humaines contemporaines.
Mais les uns et les autres font l’impasse sur le danger « clé de voûte » qui génère tous les autres : l’énergie de l’espèce humaine.
Cette énergie croît tous les ans de 80 millions d’êtres humains supplémentaires soit plus que l’équivalent de la population française. Tous les ans : une « France de plus » à la surface de la planète.
On imagine aisément le nombre de logements supplémentaires et les infrastructures nécessaires dans le domaine des transports, de l’économie, (création d’emplois), de la santé (accès aux soins), de l’éducation et de la culture…sans oublier la destruction, par milliers, des habitats des autres espèces.
Cette croissance de la population est supposée être répartie sur l’ensemble du globe. Or il n’en est rien : elle se concentre dans certains pays, dits émergents, qui voient leur nombre d’habitants doubler en une génération et qui ne disposent pas des investissements suffisants pour répondre aux besoins.
Selon les statistiques de la FAO*, un milliard d’êtres humains vivent déjà en état de sous alimentation constante et 9 millions de personnes meurent déjà de faim chaque année.
Dans ces conditions, chacun peut se féliciter de « l’ordre » précaire qui règne globalement sur la planète mais chacun sait aussi que l’énergie comportementale d’une foule est imprévisible. Tout est une question de seuil !
En 2013 – demain !- nous serons 7 milliards à peupler la planète. Tout le monde reconnaît en son for intérieur que les besoins excèderont largement les ressources susceptibles de les satisfaire.
Des foules immenses, pleines d’énergie, ne disposeront ni de nourriture, ni de « papiers », ni de logements, ni d’emplois, ni d’argent…ni d’aides….
Qui peut aujourd’hui prédire leurs réactions : guerres civiles, guerres ethniques, déferlantes migratoires … ? On peut imaginer qu’elles ne se laisseront plus passivement et silencieusement mourir de faim pour préserver notre surconsommation de gadgets et de frivolités.
Faudra-t-il construire de nouveaux remparts, de nouvelles murailles, de nouveaux fortins, faudra-t-il dessiner et colorier de nouvelles étoiles, faudra-t-il créer de nouveaux ghettos, ériger de nouveaux miradors, établir et multiplier des lignes régulières pour reconduite aux frontières… ?
Apparemment chacun préfère fermer les yeux et sa porte, ne rien dire, ne rien entendre, comme si, découragé, il suffisait d’attendre. Les systèmes, eux-mêmes, politiques, économiques, sociaux et culturels semblent bien impuissants à résoudre les problèmes qu’ils ont générés. Impuissants jusqu’à refuser de les évoquer. Comme si la catastrophe était inéluctable et comme si la fuite en avant était la seule issue possible !
Les écologistes éthiques, radicaux et biocentristes de la CVN osent pourtant lutter contre cette torpeur, contre cette chape de plomb qui s’abat sur les consciences. Est-ce du courage ? Est-ce de la témérité ? Est-ce de la présomption ?
En tous cas, c’est la seule voie possible, celle du bon sens.
C’est refuser l’hypocrisie de se pencher sur les générations futures en comptant les gouttes d’arsenic que l’on peut mettre dans le biberon sans tuer immédiatement le bébé !
Jean-Claude Hubert
Biocenbtriste
Président de TOUS VIVANTS
Crime contre l’humanité
Crime contre l’humanité
L’expression « crime contre l’humanité » est chargée de tant de souffrances, de douleurs, de peines et d’injustice qu’elle doit être employée avec beaucoup de prudence et de sensibilité.
Chargée aussi d’affectivité : nous éprouvons du respect et une réelle et sincère empathie pour toutes les personnes qui directement ou indirectement en éprouvent encore les conséquences dans leur chair et leur cœur.
C’est pourquoi nous espérions toutes et tous que nous ne verrions plus jamais de telles ignominies !
Et pourtant…et pourtant…sous nos yeux, en ce début du 21ème siècle se commet, sans doute ce qui sera aux yeux de nos enfants, le plus grand crime contre l’humanité de tous les temps de l’aventure humaine.
Selon les statistiques officielles, reconnues et certifiées exactes de la FAO [ Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture ] plus d’un milliard d’êtres humains vivent actuellement constamment en état de sous alimentation et 25 000 personnes meurent de faim chaque jour dont les 4/5 sont des enfants !! Ce ne sont pas moins de 9 millions de personnes qui meurent de faim chaque année !!
La crise systémique (économique, alimentaire, politique…) qui secoue aujourd’hui la planète alourdira encore les difficultés par la diminution ou même la suppression des aides et subventions aux populations les plus nécessiteuses.
Les experts en alimentation reconnaissent (dernier rapport de la FAO, il y a quelques jours) que la planète ne pourra faire face pour nourrir les 9 milliards d’êtres humains prévus en 2040/2050, c’est-à-dire…dans une génération !!
Cette catastrophe se déroule sous nos yeux, à quelques heures d’avion au plus, dans la plus totale indifférence des politiques, des religieux et des intellectuels…et souvent de chacune et chacun d’entre nous !!
…et des démographes… dont le cynisme est particulièrement ravageur et choquant quand ils prédisent une stabilité de la population humaine le jour où le nombre de gens qui mourront de faim sera le même que celui des enfants à naître.
Les dogmes, les postulats et les principes sont tellement enracinés que bien peu de consciences osent encore aujourd’hui les mettre en doute, les remettre en cause !
La CVN (Convention Vie et Nature) est pourtant est l’une de ces consciences. C’est vrai, aujourd’hui, en 2010, il est encore risqué d’affirmer que la population humaine en croissance indéfinie a des besoins qui excèdent déjà les ressources fossiles et renouvelables de la planète, elle-même finie !
Dans le domaine démographique les conséquences de mesures immédiates sont longues à apparaître d’où l’urgence d’ouvrir le débat d’une régulation démographique afin d’éviter à l’espèce le plus grand crime contre l’humanité qu’elle aurait pu connaître.
Jean-Claude Hubert
Biocentriste – ABolitionniste
Vice – Président de la CVN
Le vivant, l’être sensible humain ou animal, la biosphère : des valeurs politiques !
Le vivant, l’être sensible humain ou animal, la biosphère : des valeurs politiques
Les associations n’ont pas le monopole du vivant, de l’être sensible humain ou animal et de la biosphère.
Ce sont des valeurs qui doivent être appréhendées par la politique et les politiques pour être défendues, protégées, restaurées.
Pendant des décennies les milliers d’associations de Protection Animale se sont déclarées apolitiques pour mieux préserver leur « bien » idéologique en l’éloignant de la seule entité, pourtant susceptible de lui donner un véritable sens : les partis politiques !
Le silence des professions de foi politique à l’égard de la cause animale atteste de l’efficacité de l’attitude des associations.
Les élections « régionales » des 14 et 21 mars prochains ne trahiront pas, hélas, ce statut quo : la « protection animale » aux associations, le bétonnage, aux politiques.
Les associations de protection animale invitent les politiques à jeter un regard bienveillant sur leur cause et les politiques invitent les assos à partager leurs vues grandioses sur l’aménagement du territoire.
Chacun apparemment y trouve son compte : les politiques recueillent quelques voix supplémentaires et les assos qui ont su se montrer conciliantes, le droit de s’asseoir dans des fauteuils de velours à la droite du « Père » lors des tables rondes organisées par le pouvoir !
Chacun y trouve son compte sauf l’être animal qui, avant ou après élection : continue d’être densifié dans des élevages concentrationnaires, continue de se voir chassé à pied ou à courre, continue de voir sa mort mise en spectacle dans les arènes sous l’œil attendri de l’aumônier de service, continue de se voir « expérimenté » dans des laboratoires lobbiesques, continue d’être enfermé à vie dans des cirques et des animaleries…
Bref, tout peut continuer comme avant…pour le mieux dans le meilleur des mondes !
La Convention Vie et Nature [ CVN] – Mouvement d’Ecologie Ethique et Radicale – ne saurait souscrire à un tel scénario à répétition.
C’est clair : la CVN exige :
1) que le vivant, l’être sensible humain ou animal et la biosphère soient reconnus comme des valeurs politiques au même titre que la liberté, l’égalité, la sécurité, la solidarité, l’indiscrimination…
2) que ces valeurs soient prises en compte à la fois dans les choix de civilisation et de société au même titre que l’économie, l’énergie ou les transports.
3) Que ces valeurs soient enseignées dans tous les établissements scolaires comme les disciplines innovantes de demain.
La CVN appelle toutes les associations de Protection Animale à s’associer librement à cette démarche.
Le martyre de l’être animal a assez duré, non ?
Jean-Claude Hubert
Biocentriste – ABolitionniste
Faut-il être athée pour faire partie de la CVN ?
Réponse à Marguerite A.
Question : faut-il être athée pour adhérer à la CVN ?
Marguerite,
Je ne suis pas dualiste : répondre oui ou non ne saurait être, en ce qui me concerne, une réponse satisfaisante.
Pour moi la CVN est un mouvement biocentriste ouvert à toutes les sensibilités soucieuses de mettre le vivant au cœur de leurs préoccupations.
Pour moi la CVN est un mouvement éthique avec pour objectif de respecter la biosphère et de la faire respecter.
Pour moi la CVN est un mouvement radical qui fait de l’être sensible, humain et animal, la valeur primordiale.
Pour moi la CVN est un mouvement abolitionniste dont le combat culturel emblématique est le refus de toute violence et cruauté à l’égard de l’être animal au travers de l’abolition de la chasse, de la corrida, de l’expérimentation, de l’élevage industriel, des cirques avec animaux, des animaleries….
C’est à toi, Marguerite, de décider en conscience si tu partages avec nous ces convictions biocentristes, éthiques, radicales et abolitionnistes.
Jean-Claude Hubert
Biocentriste – Abolitionniste
Vice Président de la CVN pour une écologie radicale
http://www.ecologie-radicale.org
L’effet boomerang
L’effet boomerang*
Le gouvernement français se félicite d’avoir, en 2009, renvoyé plus de 29 000 migrants-clandestins dans leur pays d’origine.
Clandestins miséreux et misérables de pays aussi miséreux et misérables qu’eux !
L’être animal a cet avantage sur l’être humain de réguler sa population sur les ressources disponibles.
Les êtres humains, eux, réagissent plus en conformité aux dogmes et aux principes premiers d’une religion ou d’une idéologie qu’ils se donnent, qu’aux conditions possibles et souhaitables de leur existence.
Ce manque d’esprit pratique, cette lacune profonde au niveau du « réalisme nécessaire » conduit toujours la pensée anthropocentriste de l’espèce humaine à affirmer « l’absolu de certitudes » quelles que soient les conditions sur le terrain.
Ainsi les missionnaires de toutes les religions confondues sont allés évangéliser les peuples païens et, sans tenir compte de leur capacité d’autonomie, – alimentaire, en particulier – leur ont imposé le dogme de « Croître et multiplier » !
Ce devait être de bons et performants missionnaires car les peuples évangélisés ont vu leur population doubler, tripler, quintupler parfois en quelques décennies : le nombre d’enfants nés au Nigéria en une année correspondrait au nombre total d’enfant nés en Europe au cours de cette même année.
Cette croissance exponentielle de population n’a pas été accompagnée, hélas, par un accroissement des ressources et des infrastructures.
Aujourd’hui, c’est 1 milliard des habitants de la Terre qui survivent dans un état permanent de sous alimentation.
Aujourd’hui, c’est 25 000 personnes – dont 17 000 enfants- qui meurent de faim chaque jour.
Aujourd’hui, ce sont des milliers et des milliers de personnes, chassées par la famine, le chômage et la misère qui cherchent par tous les moyens – au risque de leur vie – à rejoindre l’eldorado d’origine de ces prêcheurs !
Mais ces migrants de la discrimination et de la souffrance sont désormais indésirables et même insupportables sur le sol de ces prêcheurs qui continuent à s’opposer aux mesures de contraception, à l’avortement – même après viol – afin de parachever leur mission « divine » !
Seul le ventre des femmes est fertile, le reste est stérile.
Les conséquences du réchauffement climatique vont accentuer ces mouvements migratoires vers nos « terres privilégiées ».
Il faut absolument faire taire ces « messagers de la prolifération » !!
Pour faire taire ces « messagers de la prolifération », sans doute faudra-t-il plus d’une décennie, sans doute faudra-t-il plus que ces milliers de voix qui s’élèvent encore timidement aujourd’hui mais comme le dit le proverbe : « La graine n’est pas l’arbre » !
Alors, toutes et tous soyons déjà la graine !
* Le boomerang est une arme de jet des aborigènes d’Australie faite d’une étroite lame de bois coudée capable, en tournant sur elle-même de revenir à son point de départ si la cible n’est pas atteinte.
Jean-Claude Hubert
Biocentriste – Abolitionniste
Vice président de la CVN
http://www.ecologie-radicale.org
Démographie humaine et survie animale
Démographie humaine et survie animale
De savants experts affirment péremptoirement que la planète est capable de nourrir 8, 9* et même 12 milliards d’êtres humains !
C’est vraisemblable !
La nouvelle tour de 800 mètres de Dubaï préfigure d’ailleurs fort bien ce que pourraient être les futures cages de l’élevage industriel des humains.
Sont déjà testées pour les animaux des méthodes de calibrage des quantités alimentaires appropriées à chaque individu. Ne peuvent-elles pas être généralisées aux êtres humains ?
Des caméras à chaque coin de rue nous passerons aux caméras dans chaque couloir.
Du bracelet électronique…à la puce au poignet !
Par rapport à cela le « Meilleur des mondes » [1932] d’Aldous Huxley semble un petit paradis.
9 milliards, 12 milliards d’êtres humains (le double d’aujourd’hui) : des enfants, des femmes, des hommes, partout, partout… dont un ou deux milliards de plus de 100 ans, dont je ne sais combien de millions de fauteuils roulants !
Des animaux ? Oui, peut-être, quelques uns en « reproduction » dans des zoos appropriés et quelques autres, fossilisés, dans des musées !
La faune sauvage en archives dans des biblio-vidéothèques numérisées, la flore, captive, chez Monsoto ou son frère chinois ou un lobby de cet acabit…
Des pandémies choisies et canalisées par les trusts pharmaceutiques.
Une nature dénaturée, une biosphère dégradée, polluée ou au contraire totalement aseptisée !
Heureusement, ce monde n’existera pas car, très vite :
- l’incitation à procréer sera condamnée.
- Les propagandistes intégristes du dogme : « croître et multiplier » prêcheront dans le désert.
- Toutes les mesures pro natalistes auront été progressivement supprimées.
Alors se posera la question : « Devra-t-on préférer la survie du tigre ou 20 millions d’humains en plus ? »
Une telle question aurait été aberrante, il y a 30 ans. La réponse est évidente aujourd’hui, la réponse est : il faut préférer la survie du tigre.
Le respect du vivant dans sa richesse et sa diversité sera devenu planétaire.
La quête du bien-être et celle de l’épanouissement seront devenues essentielles tant pour l’être humain que pour l’être animal.
* Nous serons 7 milliards en 2013, 8 milliards en 2026/2027…il y a peu de risques d’atteindre 9 milliards en 2040 car bien avant il y aura chaque année autant de personnes à mourir de faim que d’enfants à naître. (Actuellement 9 000 000 de personnes meurent de faim chaque année ( en constante croissance) contre plus de 100 000 000 de naissances.
Jean-Claude Hubert
Biocentriste – Abolitionniste
La démographie
Ne pas s’inquiéter, la croissance démographique s’arrêtera d’elle – même l’année où il y aura autant de personnes à mourir de faim que d’enfants à naître.
Il suffit d’attendre ! Nous n’en sommes encore qu’à 9 000 000 000 de personnes à mourir de faim par an pour plus de 100 000 000 000 de naissances !!
mode de pensée
du biocentrisme
