Archive pour la catégorie ‘Les biovèges’
Biocentristes et humanistes
Biocentristes et humanistes
Il n’est pas actuellement possible d’ignorer les méfaits d’une
civilisation humaniste, dualiste, « à bout de souffle » et dont les activités humaines
sont lourdes de conséquences à la fois pour la nature et pour les êtres
sensibles dans leur individualité et leur espèce ( et pour leurs lieux de vie
respectifs)
Certes il est nécessaire de dénoncer les aberrations de toutes sortes à l’égard de la nature et des êtres sensibles humains et animaux, certes il est nécessaire de réagir concrètement auprès des autorités et des institutions pour le moins passives, certes il est nécessaire d’interagir avec les associations et mouvements proches de nos concepts, idées et valeurs mais, peut-on « s’arrêter » là ?
Non parce qu’en en effet, il est impossible d’ignorer aussi les émergences de sociétés biocentristes qui font du vivant, du respect et de la défense du vivant leur objectif primordial.
L’écologie a été happée par les partis traditionnels – quelle qu’en soit la couleur -et ne saurait désormais structurer une nouvelle société et répondre efficacement aux questionnements et défis qui menacent.
Les écologistes souvent hypnotisés par les sièges de velours dans les salons dorés aux lustres d’argent ont été les premiers à vendre leur idéal contre une fonction honorifique.
Est-il encore « lisible » l’écologiste quand tout le monde se dit écologiste et qui, cerise sur le gâteau, se prétend, de plus, humaniste ?!?
Les écologistes, les humanistes et les écolo-humanistes se moquent bien de la condition animale : lisez et relisez leurs professions de foi : vous n’y trouverez pas même l’expression.
Les biocentristes sont les seuls, les seuls, à promouvoir la notion d’être sensible associant l’être humain et l’être animal au sein du vivant dans sa richesse et sa diversité.
Les biocentristes sont les seuls, -les seuls- à respecter et à faire respecter le vivant dans le cadre de la diversité des sensibilités.
Les biocentristes sont les seuls – les seuls –à refuser non seulement toute discrimination à l’égard de leurs semblables mais à l’égard de tout être sensible.
Les biocentristes sont les seuls – les seuls- à porter, non des réformes mais des espoirs !
TOUS VIVANTS est un Mouvement Bio-Politique qui revendique fondamentalement la pensée biocentriste.
La CVN est un Mouvement d’Ecologie éthique et radicale qui revendique fondamentalement la pensée biocentriste.
Jean-Claude Hubert
Président de TOUS VIVANTS
http://www.tousvivants.fr
Vice Président de la CVN
http://www.ecologie-radicale.org
S’investir, s’engager
Au sens strict du dictionnaire :
« S’investir » : s’impliquer. Mettre toute son énergie au service d’une cause, d’un idéal.
« S’engager » : prendre un engagement social, politique. Fait de prendre parti et d’intervenir publiquement sur les problèmes de son époque.La crise systémique a mis en relief tous les dysfonctionnements des sociétés actuelles : chômage, pollution, épuisement des ressources, massacre des animaux, égoïsmes…
Simultanément il est constaté une baisse des adhésions aux partis politiques, aux syndicats, aux associations, à tout mouvement structurellement constitué quelles que soient les orientations respectives des unes, des uns et des autres.
Comme s’il existait une appréhension difficile à surmonter à « s’encarter ».
Ou plutôt comme si les unes, les uns et les autres étaient simultanément envahis par le doute, l’apathie, la lassitude, le découragement, le désenchantement de l’action collective.
Même les grèves et manifestations ne font plus recette.
Chacun est gagné par un sentiment d’impuissance comme si tout ne servait à rien, comme si tout était fichu, condamné.
Après les « y-a-qu’à » et les « faut qu’on… » voici l’invasion des « à quoi bon « ? »
On assiste à un « repli sur soi », à un « profitons-en avant qu’il ne soit trop tard » !
Certes, on peut se donner bonne conscience en évoquant le « manque de temps » ou, moins avouée, la crainte d’être jugé, critiqué ou le souci de « ne pas déplaire »…
Ce défaitisme, souvent contagieux, est contredit pourtant par des émergences qui sont autant de « lumières d’espoir ».
Se contenter de critiquer, de dénoncer n’est plus à la hauteur des enjeux des défis qui nous menacent et qui menacent la biodiversité , la nature et les animaux.
S’investir, s’engager ne nécessitent ni argent ni temps excessifs mais essentiellement des convictions et surtout le courage, en toutes circonstances, de les affirmer, courtoisement, mais de les affirmer, le courage, en toutes circonstances, de les mettre en œuvre, dans le respect des autres.
Pas d’efforts extraordinaires mais l’enthousiasme de partager les objectifs d’une cause, l’accomplissement d’un idéal.
Jean-Claude Hubert
Président de TOUS VIVANTS
http://www.tousvivants.fr
Restauration des sols
Des propos innovants par rapport à l’agriculture intensive !
A faire circuler le plus possible si vous le souhaitez.
http://www.koreus.com/video/alerte-babylone
Cette démarche que l’on peut qualifier de « biocentriste » ouvre des voies réelles et positives sur la préservation de la nature, la restauration de la qualité des sols et sur l’approche d’une civilisation du vivant.
Jean-Claude Hubert
Président de TOUS VIVANTS
http://www.tousvivants.fr
L’opinion publique est un aiguillon pour les politiques
L’opinion publique est un aiguillon pour les politiques
Toute minorité agissante se plaint souvent du silence des médias à son égard sinon de son rejet par ces mêmes médias.
Persuadée que ses idées et ses valeurs sont les seules susceptibles d’apporter la solution de tous les problèmes et le bien-être à toutes et à tous, cette minorité associative ou politique se désole de l’incompréhension de ses contemporains.
Toute minorité agissante commet trois erreurs fondamentales :
1) A l’interne, ses membres ne s’interrogent pas sur la philosophie profonde de leur propre éducation et de leur propre culture pour éventuellement prendre conscience de la contradiction entre cette « formation » et les idées innovantes à promouvoir. Souvent cette base philosophique constitue une barrière inébranlable et insurmontable contre laquelle l’innovation « s’écrasera » ! Une personne éduquée dans la religion ou dans l’humanisme gardera toujours au fond d’elle-même la trace indélébile de ce premier parfum. Cet obstacle à l’extension de toute innovation doit être pris en compte pour ne pas faire tomber les adhérent(e)s dans le découragement. Chacune et chacun doit mesurer sa propre résistance aux innovations qu’il ou qu’elle propose.
2) A l’externe, ses membres souvent s’adressent aux « autres » sans se demander quelle est la capacité d’accueil des « autres » auxquels ils s’adressent. Cet oubli des techniques de communication prive cette minorité de la valorisation de ses échanges.
3) Enfin, la minorité mésestime le concept fondamental qu’est l’opinion publique. C’est l’opinion publique qui est le vrai et le seul aiguillon pour les politiques. Si la minorité ne sait pas créer un mouvement ou un courant d’opinion publique, elle végétera. Si la minorité ne sait pas créer un mouvement ou un courant d’opinion publique identitaire, elle disparaîtra.
Les socialistes, les communistes, les libéraux, les conservateurs, les chrétiens, les juifs, les musulmans, les humanistes, les végétariens, les chasseurs, les écologistes, les talibans ont su créer un mouvement d’opinion publique identitaire et ces « minorités », au départ, ont pu, par leur influence, accéder au pouvoir et faire bouger les choses.
Ce qui n’est pas encore le cas des associations et mouvements de « Protection Animale ». Le fait de ne pas vouloir apparaître de façon identitaire*…les voue à rester inaudibles, et pour toujours, au plus grand nombre.
* La « Protection Animale » est un concept innovant (« l’être sensible biocentriste ») que ne revendique aucune identité citée ci-dessus. Alors pourquoi se maintient-elle dans le plus grand flou identitaire sinon en raison de l’erreur N° 1 !
Jean-Claude Hubert
Biocentriste
Président de TOUS VIVANTS
Seuils de résistance rédhibitoires
Seuils de résistance rédhibitoires*
Un ami me disait récemment : « Je suis d’accord avec ce que tu penses à 80 %
- Et alors ?
- Alors je suis d’accord avec toi. »
Chacune et chacun d’entre nous, suivant le milieu social, les milieux éducatif et culturel, les voisins, les copains et amis, l’enracinement ou le déracinement géographique, bénéficie d’un certains nombre de repères, de référentiels forgés au cours de notre existence.
Dans la période actuelle de mutations accélérées, nos capacités d’adaptation sont mises à rude épreuve. Nous devons affronter de nouvelles technologies : celle de l’informatique étant la plus généralisée. Nous devons accepter de modifier un certain nombre de nos comportements mais aussi accepter de nouveaux concepts, de nouvelles idées et de nouvelles valeurs…comme celle de l’être sensible humain et animal, par exemple.
Parallèlement nous devons refuser certains conditionnements culturels et renoncer à des traditions plusieurs fois millénaires.
C’est dans ces domaines du « refus » et du « renoncement » que les seuils de résistance deviennent rédhibitoires.
Oui, nous devons renoncer à la pensée dualiste, celle qui discrimine, celle qui oppose, celle qui exclut, celle qui extermine !
Oui, nous devons renoncer à la bipolarisation de la vie politique !
Oui, nous devons refuser la prolifération de la population humaine sur la terre !
Oui, nous devons refuser un modèle économique qui conduit à la dévastation de la biodiversité de la planète !
Chacune et chacun sent bien que ces renoncements et ces refus sont incontournables.
Chacune et chacun fait bien un effort – ou même beaucoup d’efforts – pour y parvenir. Mais cette déculturation a ses limites.
C’est ce qu’on peut appeler les seuils de résistance rédhibitoires.
La nouvelle approche de pensée biocentriste ? Oui, mais jusqu’où ? L’amphore se souvient toujours du premier parfum qu’elle a reçu. Toute conscience garde toujours le souvenir de la première éducation qu’elle a reçue.
Chacun des grands questionnements ou défis de notre époque se heurte à un seuil de résistance rédhibitoire au-delà duquel la personne ne peut aller.
Renoncer à la démographie galopante : oui, à condition de commencer chez les autres.
Renoncer à l’économie de marché : oui mais en conservant un capitalisme rénové à visage humain.
Refuser les discriminations : oui, à commencer par celles à l’égard de nos semblables sans retenir celles à l’égard de l’être sensible animal.
A chaque fois et pour chaque thème novateur : l’éthique, la radicalité, le biocentrisme, l’ABolitionnisme se dresse un seuil de résistance qui freine la capacité d’adaptation et le potentiel d’innovation.
D’où l’exigence, pour avancer, de rester « ouvert » à toutes les démarches courageuses, de rester « ouvert » sans exclusives aux initiatives convergentes et déterminées des personnes qui ne font pas de ces seuils un obstacle radical et insurmontable.
* rédhibitoire : qui constitue un obstacle radical.
Jean-Claude Hubert
Biocentriste – ABolitionniste
Vice Président de la CVN
http://www.ecologie-radicale.org
Le vivant, l’être sensible humain ou animal, la biosphère : des valeurs politiques !
Le vivant, l’être sensible humain ou animal, la biosphère : des valeurs politiques
Les associations n’ont pas le monopole du vivant, de l’être sensible humain ou animal et de la biosphère.
Ce sont des valeurs qui doivent être appréhendées par la politique et les politiques pour être défendues, protégées, restaurées.
Pendant des décennies les milliers d’associations de Protection Animale se sont déclarées apolitiques pour mieux préserver leur « bien » idéologique en l’éloignant de la seule entité, pourtant susceptible de lui donner un véritable sens : les partis politiques !
Le silence des professions de foi politique à l’égard de la cause animale atteste de l’efficacité de l’attitude des associations.
Les élections « régionales » des 14 et 21 mars prochains ne trahiront pas, hélas, ce statut quo : la « protection animale » aux associations, le bétonnage, aux politiques.
Les associations de protection animale invitent les politiques à jeter un regard bienveillant sur leur cause et les politiques invitent les assos à partager leurs vues grandioses sur l’aménagement du territoire.
Chacun apparemment y trouve son compte : les politiques recueillent quelques voix supplémentaires et les assos qui ont su se montrer conciliantes, le droit de s’asseoir dans des fauteuils de velours à la droite du « Père » lors des tables rondes organisées par le pouvoir !
Chacun y trouve son compte sauf l’être animal qui, avant ou après élection : continue d’être densifié dans des élevages concentrationnaires, continue de se voir chassé à pied ou à courre, continue de voir sa mort mise en spectacle dans les arènes sous l’œil attendri de l’aumônier de service, continue de se voir « expérimenté » dans des laboratoires lobbiesques, continue d’être enfermé à vie dans des cirques et des animaleries…
Bref, tout peut continuer comme avant…pour le mieux dans le meilleur des mondes !
La Convention Vie et Nature [ CVN] – Mouvement d’Ecologie Ethique et Radicale – ne saurait souscrire à un tel scénario à répétition.
C’est clair : la CVN exige :
1) que le vivant, l’être sensible humain ou animal et la biosphère soient reconnus comme des valeurs politiques au même titre que la liberté, l’égalité, la sécurité, la solidarité, l’indiscrimination…
2) que ces valeurs soient prises en compte à la fois dans les choix de civilisation et de société au même titre que l’économie, l’énergie ou les transports.
3) Que ces valeurs soient enseignées dans tous les établissements scolaires comme les disciplines innovantes de demain.
La CVN appelle toutes les associations de Protection Animale à s’associer librement à cette démarche.
Le martyre de l’être animal a assez duré, non ?
Jean-Claude Hubert
Biocentriste – ABolitionniste
La tragédie d’ Haïti et la bio-politique
- la tragédie d’Haïti montre bien combien la bio-politique pourrait-être une alternative aux errements stratégico-politico-économiques actuels et passés de ce pays. Quels sont-ils ?
Un accroissement exponentiel de la population sans rapport avec les ressources disponibles avec destruction du cadre de vie, accroissement de la misère, de la pauvreté et de la faim, destruction de la biodiversité. L’absence de ressources s’est traduite par l’absence totale de constructions anti-sismiques, d’infrastructures adaptées et de stocks de biens de consommation suffisants. Le séisme est donc une catastrophe qui se superpose à une situation catastrophique endémique avec pour résultat une longue période à venir, de souffrances pour les habitants et d’instabilité pour le pays. Les USA se sont précipités au chevet d’Haïti, imités par la plupart des grandes et moyennes puissances dont la France. A ce sujet, je ferais une toute petite remarque. Cela va bientôt faire 8 jours que cette tragédie a eu lieu et pendant ces 8 jours, environ 200 000 enfants seront morts de faim dans le monde. Aucune nation au monde ne s’en est inquiété, l’évènement étant totalement banalisé.
De là, à penser que les hommes politiques ont un fond de commerce bien ciblé est un pas qu’il est facile de franchir.
Amitiés
François LITTERST
Vice président de TOUS VIVANTS
« énergie – sciences – recherche et innovation »
De l’image médiatisée au monde du vivant
De l’image médiatisée au vivant
Il y a un demi – siècle, sur les bancs de l’école, nous apprenions encore, avec le fabuliste Jean de la Fontaine, à ne pas prendre « la proie pour l’ombre ».
Ainsi l’image profane se démocratisait lentement par rapport à l’image « pieuse » ou image « sainte ».
Mais rien ne pouvait alors laisser supposer que « l’image médiatique » viendrait, en seulement quelques décennies, tout bouleverser dans les consciences individuelle et collective.
L’image médiatisée née de l’association de l’image, de la couleur et du son va envahir le quotidien planétaire.
En temps réel, la violence des armes et du sexe, les cadavres à peine refroidis des ruines terroristes et guerrières, les corps gonflés d’inondation ou squetettiques de faim viennent nourrir nos actualités.
Cette prolétarisation d’images médiatisées de la catastrophe, de l’honneur et du scandale témoigne de la dévalorisation constante et irréversible des dogmes et principes religieux et humanistes
Alors qu’émergent de nouvelles valeurs : le respect du vivant dans sa richesse et sa diversité, le respect de tout être sensible humain ou animal.
Nouvelles valeur d’une civilisation de la vie et du vivant.
Nouvelles valeurs d’une civilisation non plus historique mais BIO-politique, d’une civilisation non plus de la croissance et du profit mais du bien-être et de l’épanouissement individuel et collectif.
Nouvelles valeurs qui préfigurent une nouvelle civilisation.
Cette civilisation BIO-logique est celle de l’indiscrimination non seulement de l’être humain à l’égard de ses semblables mais à l’égard de tout être animal sensible.
Cest pourquoi cette civilisation est radicalement « Abolitionniste » …des élevages industriels, de la chasse, de la corrida, de l’expérimentation animale, des combats de coqs…
Cette civilisation du vivant est celle de la protection de la biosphère et de la sauvegarde de la nature.
Ce monde du vivant est celui de l’équilibre des populations entre les espèces afin de garantir leurs lieux de vie et par là-même leur pérennité.
Et cependant de nombreuses personnes et hélas de nombreux enfants ne perçoivent encore qu’une image médiatisée du vivant et il leur est difficile d’appréhender le vivant dans sa beauté et sa fragilité, le vivant qui respire, qui palpite, qui souffre mais susceptible aussi d’éprouver le bien-être.
Conditionnés 24 h / 24 par le matraquage d’images intemporelles, impersonnelles, déstructurées, l’être humain devient vite mythomane, mégalomane, ou schizophrénique quand ce n’est pas les trois à la fois.
Parents, professeurs et éducateurs, apprenez dès aujourd’hui à vos enfants, à vos élèves à ne pas prendre le vivant pour son image !
Jean-Claude Hubert
Biocentriste – Abolitionniste
Vice Président de la CVN
http://www.ecologie-radicale.org
Les biovèges
Le terme « biovège » définit toute personne qui souhaite associer le « bio » et le « végétal ».
Il permet de regrouper par exemple les bio-végétariens, les io-végétaliens, les bio-véganset leurs sympathisants.
les biovèges
Cette AG sera très importante pour tout ce qui touche, en particulier, la communnication et l biocentrisme ainsi que le vivant.
